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Surveillance des frères Kouachi : autopsie d’un échec

En cause, selon des sources concordantes : les interdictions de procéder à des interceptions de communications à l'intérieur et à l'extérieur du territoire français, édictées par une proche collaboratrice du Premier ministre Manuel Valls , chargée de les autoriser ou de les interdire, après avis consultatif de la CNCIS Commission nationale consultative des interceptions de sécurité.

Selon les cas qui nous ont été rapportés, ces interdictions préalables ont frappé des écoutes sur au moins une ambassade étrangère en France et sur des "cibles" de nationalité française se trouvant en territoire étranger.


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Selon ses propos, confirmés au Point par d'autres sources, les services avaient bien écouté l'un des frères Kouachi, "mais ça ne donnait rien, et ensuite intervient le gros dispositif juridique qui existe en France : le président de la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité CNCIS vous dit de vous arrêter parce que l'objectif que vous avez demandé dans cette écoute n'apparaît pas ou n'est pas actif".

Aux yeux de Squarcini, il s'agit bel et bien d'"une faille du dispositif dans son ensemble". Si vous devez réparer une , ça va, si vous devez réparer une BMW, il faut peut-être changer de boîte à outils. En clair, les services auraient demandé à ce que les écoutes qui leur avaient été accordées sur la "cible" Kouachi soient étendues à son entourage.

Dammartin: la lente rémission de l'imprimeur otage des Kouachi

Cette mesure aurait été refusée. Une source connaissant cette affaire explique : "Ils sont extrêmement stricts, limite obtus.

"Charlie Hebdo" : la surveillance des frères Kouachi s’était arrêtée il y a six mois

Ils autorisent la cible stricto sensu en appliquant les textes à la lettre : pour eux, c'est l'individu qui peut être écouté, pas le clan. Alors qu'on est en guerre! En évoquant ces dernières années des "cibles" et non plus des "lignes" téléphoniques, elle indiquait implicitement que, justement, une écoute pouvait concerner tous les téléphones d'une personne, ses ordinateurs, le tout pouvant être étendu à son entourage.

Le décret signé du président de la République François Hollande nomme Jean-Marie Delarue pour six ans, jusqu'en juin Fils d'Émile Pelletier, ancien ministre de l'Intérieur du général de Gaulle, Hervé Pelletier fut président de la chambre criminelle de la Cour de cassation. À la CNCIS, il fut un interlocuteur comme les apprécient les services de renseignements, n'aimant rien tant que les "gars madrés, qui connaissent la vie". Jean-Marie Delarue, conseiller d'État honoraire et ancien contrôleur général des lieux de privation de liberté, est quant à lui un "vrai juriste, engagé dans un rapport de force avec le gouvernement".

Cet expert connaissant l'affaire estime que Jean-Marie Delarue "veut poser la question de la place de la CNCIS et transformer cette autorité administrative qui fournit des avis consultatifs au gouvernement en véritable organisme de contrôle des interceptions techniques". Combat de titans pour le contrôle des services Dans la technostructure du renseignement français, on évoque une guerre souterraine, très secrète et qui aurait dû le rester, qui opposerait actuellement deux tendances lourdes : d'une part, celle des services qui souhaitent qu'au nom du "pragmatisme" on leur lâche un peu la bride en ces temps troublés ; d'autre part, celle de juristes représentés par le président de la commission des Lois de l'Assemblée et président de la délégation parlementaire au renseignement, le député socialiste Jean-Jacques Urvoas, membre de la CNCIS, en phase avec Jean-Marie Delarue.

Les récriminations des premiers sont fortes à l'égard des seconds. À tel point que les services estiment qu'ils font l'objet de la part de la CNCIS de mesures de pure "rétorsion". Alors que la pratique du contrôle des écoutes consistait auparavant en un contrôle de conformité a posteriori, elle est passée progressivement à un contrôle a priori.

Les deux frères repérés par les renseignements

Et, à tout le moins jusqu'à l'attentat contre Charlie Hebdo , ses avis positifs ou négatifs ont toujours été suivis à la lettre par Matignon. Qui n'y a pourtant jamais été tenu Ce point est d'ailleurs rappelé dans un communiqué très inhabituel diffusé le 12 janvier, lendemain de l'intervention de Bernard Squarcini, par la CNCIS. Signé par les trois membres de la commission, à savoir le sénateur UMP François-Noël Buffet, le député PS Jean-Jacques Urvoas et le président Delarue, ce texte, ciselé au millimètre, dément les accusations de Squarcini, mais de façon curieuse.

Il souligne que les accusations porteraient sur le fait que des écoutes sur les auteurs des attentats "avaient cessé", alors même que les services jurent qu'elles n'ont jamais pu avoir lieu. Des sources bien informées ne citent d'ailleurs pas seulement des affaires de terrorisme, mais aussi d'autres, également récentes et tout aussi étonnantes. La CNCIS s'est repliée aux abris en précisant dans son texte qu'elle n'évoquera ces affaires qu'avec "des autorités publiques, quelles qu'elles soient, dès lors qu'elles sont habilitées au secret de la défense nationale".

Ce qui exclut la presse! Circulez, y a rien à voir!

Nos lois sont lagement suffisantes ils sufit de les apliquer dans toutes leur dispositions et de donner les moyens fianciers et humain Maintenat je tiens à ajouter qu'en Isrel les services de renseignement intérieurs shabak sont soumis à un contrioe parelmentaire strit par une comission spécial de la knesset. Toute mesure de surveillance doit etre spécialemnt autorisée par le premier ministe et il exsiste un controleur général chargé de traiter les plaines en cas d'abus et de prévenir ceux-ci.

Voir General Security Service Law, Enfin contrairement à Israel, il sera indispensable de banir toute utillisation de la torture ou de tout sévice de quelque nature que ce soit. Et ce conformément à nos valeursrépublicaines. Donc les solutions existent et il ne sert d'une part et d'autre de faire de la démagogie!


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Vals a déclaré la guerre aux assinsins, devant 50 Gouvernants, mais :. Hollande, comme Mitérant, dépensent pour créer des électeurs avec des C. Françaises, sans prendre les décisions qui s'imposent : Séparation des pouvoirs religieux, de ceux de L'ETAT et rétablir la peine de mort pour ceux qui se tuent, pour tuer nos Militaires et nos policiers et journalistes Bravo au journal "Le point" pour cette investigation. Informations incomplètes, périmées ou erronées Le Monde publie ce vendredi une enquête qui révèle les failles la surveillance par la DGSI direction générale de la sécurité intérieure des frères Kouachi, les auteurs de l'attentat contre Charlie Hebdo et de la prise d'otage de Dammartin-en-Goële en janvier, et la communication rapidement mise en place par le ministère de l'Intérieur pour désamorcer la polémique.

Le quotidien du soir pointe notamment des informations périmées, incomplètes ou erronées sur les fiches de renseignement des frères Kouachi. Ainsi, le 7 janvier, jour de l'attentat contre Charlie Hebdo , la fiche de Saïd Kouachi fait moins de deux pages, et n'a pas été actualisée depuis avant Il manque notamment des informations sur son état civil: son mariage n'est pas mentionné, ni sa paternité. D'où l'émission deux jours plus tard, le 9 janvier, d'une note "mise à jour".

Par ailleurs, les adresses communiquées pour son mandat de recherche sont erronées, dont une, à Pantin, est celle d'un homonyme octogénaire Selon Le Monde , la fiche de son frère Chérif - pourtant condamné en dans le dossier de la filière irakienne des Buttes-Chaumont - n'aurait pas été plus étoffée. Autre erreur qui révèle le manque de connaissances de la DGSI sur ces deux hommes qu'elle est censée surveiller, pour Chérif jusqu'à fin , et pour Saïd jusqu'à mi : une ligne téléphonique en Algérie attribuée à leurs parents est mise sur écoute, alors que ceux-ci sont morts depuis plus de 20 ans.